Le Musée archéologique d'Argentomagus

En visitant ce musée, vous allez entreprendre un voyage de plus d'un million d'années qui vous conduira des temps préhistoriques à la fin de l'époque romaine.

Situés sur un promontoire surplombant la Creuse, les bâtiments constituant le site muséographique sont simultanément à ciel ouvert, pour la partie des vestiges gallo-romains, et sous abris, pour la partie des collections exposées et conservées. Les ruines, d'époque gallo-romaine et observant un bon état de conservation, appartiennent à l'antique municipe romaine d'Argentomagus, élevée au Ier siècle apr. J.-C. et qui succède à l'oppidum des Bituriges Cubes du même nom. Les collections sont composées d'artefacts attribués à plusieurs périodes chronologiques : le paléolithique, l'Âge du fer (périodes hallstattienne et laténienne, mais également gallo-romaine. Le bâtiment d'exposition abrite des sections dédiées à différents domaines, tels que la numismatique, la sculpture antique, ou encore des objets de verrerie et de métallurgie.

Le Musée archéologique d'Argentomagus a ouvert ses portes en 1990, sous l'impulsion de l'archéologue et historien Gérard Coulon.

Conçu et réalisé par des scientifiques et des pédagogues, le musée d'Argentomagus véhicule l'image d'une archéologie à la portée de tous, compréhensible et intelligible.
La circulation autour de ce noyau central est assurée par des rampes hélicoïdales continues, en pente, suspendues à la charpente d'acier du bâtiment. Ces rampes constituent des espaces d'exposition permanente et permettent au visiteur (y compris aux handicapés moteurs) de descendre jusqu'à la crypte, véritable coeur du musée.

Dans ce musée, les vestiges préhistoriques sont présentés de façon chronologique, et ceux de la période gallo-romaine de manière thématique. Reconstitutions en grandeur nature, films, vidéo, animations audiovisuelles et maquettes rythment la visite, conçue pour un public de non-spécialistes.

D'une superficie de 2 400 m², ce musée archéologique comporte trois niveaux. L'accès se fait par le premier étage au moyen d'une rampe en pente douce. A ce niveau, un belvédère offre un point de vue panoramique sur le site romain. Puis, le visiteur est invité à gagner le rez-de-chaussée, en empruntant la rampe interne, et ensuite la crypte située au sous-sol.

Dans un souci de développement durable, des vitrages photovoltaïques habillent partiellement les façades du bâtiment.

Visité en 2026.

Je dois signaler l'extrême gentillesse du personnelle du musée qui m'a particulièrement touché. Merci à vous!

 

Les Mersans, 36200 Saint-Marcel

Accès payant (Chaque ticket acheté à Argentomagus vous donne accès au Musée de la Chemiserie. Vous avez alors 1 an pour bénéficier de l'entrée dans ce 2e musée.)

 

Sources:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_arch%C3%A9ologique_de_Saint-Marcel_(Indre)

https://www.argentomagus.fr/musee.html

https://inrap.fr/archeo-memo/un-rituel-gallo-romain-decrypte/linscription-de-la-table-offrande

Dépôt de Malassis à Chéry (1500 à 1000 avant J.C.)

Il s'agit d'une concentration spécifique de quinaires en argent, et plus particulièrement de monnaies adoptant le type du « cheval libre »

Stèle funéraire trouvée dans le cimetière gallo-romain du Champ de l'Image.

Stèle funéraire trouvée dans un cimetière gallo-romain.

Cernunnos assis en tailleur

Statuette de sanglier d'Antigny Ier - IIe siècles ap. J.-C

Édicule aux deux divinités, un ensemble gallo-romain découvert lors des fouilles préalables à la construction du musée. Des statues en position assise sont placées devant une table à offrande.

Fragment d'une table à offrande. La tranche porte une inscription latine incomplète très proche de celle découverte sur le plateau de la table placée devant les deux personnages assis:  Le premier mot lisible est CRAXANTUS et le second MARANDI, suivi de l’indication de filiation F = f(ilius), que l’on peut traduire par « Craxantus, fils de Marandus », noms d’origine gauloise. Du mot qui précède ne restent que les dernières lettres : un O, un N dont la partie droite est barrée, et un E. Elles correspondent probablement à la terminaison d’un mot en –ONÆ. Il pourrait s’agir d’une dédicace à une divinité féminine, éventuellement [Ep]ona, faite par un homme libre d’origine celte, sans doute au IIe siècle de notre ère

Vue d'une partie du sous-sol du musée, construit en conservant les murs d'anciennes constructions romaines, avec un autel domestique au centre

Ajouter un commentaire

Commentaires

Il n'y a pas encore de commentaire.